La Banque Populaire prend position pour une politique de non investissement et de non financement des bombes à sous munitions (BASM) et des mines anti-personnels (MAP).
La Banque Populaire est particulièrement sensible aux valeurs de solidarité, de responsabilité sociale dont le respect de la personne humaine et aux valeurs environnementales. Cette sensibilité a amené très tôt les Banques Populaires à développer sur leur territoire et souvent de manière pionnière des financements prenant en compte ces critères sociétaux.
Actuellement, les Banques Populaires sont reconnues comme étant un acteur pionnier du financement de l’environnement et le premier collecteur de l’épargne solidaire. En tant que banques régionales coopératives, leur mission est de financer l’économie locale à travers des outils de collecte, de prêts et d’investissement. Elles sont étrangères au financement des BASM et des MAP qui concerne des Groupes généralement à stature internationale.
Cependant, face à la montée des préoccupations sociétales, notamment sur l’interdiction des BASM et des MAP, la Banque Populaire a décidé de prendre une position officielle sur le non financement et le non investissement dans les entreprises impliquées dans la production et le commerce des bombes à sous munitions et des mines anti-personnels. Ces armes sont interdites, ou en voie de l'être, par des conventions internationales signées par la France (Convention d’Ottawa signée le 3/12/1997 et Convention d’Oslo signée le 3/12/2008).
Concernant la gestion pour compte de tiers, cette action a été relayée auprès de Natixis, filiale du Groupe BPCE.