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Transmettre son entreprise

Lorsque la cession d’entreprise équivaut à la constitution d’un patrimoine important, il est recommandé de prendre conseil auprès d’un expert dédié à la Gestion Privée afin d’optimiser la gestion de cette « après-transmission ».

Gérer l'après-transmission d'entreprise


Cession d'entreprise : comment bien gérer la phase « d’après-transmission » ?

 

 
Deux raisons majeures pour se faire conseiller :
 
  • La gestion d’un patrimoine est très différente de celle d’une entreprise. Paradoxalement, le cédant a le sentiment de ne plus être aussi riche. Il doit assurer seul son train de vie, alors qu’auparavant son entreprise prenait en charge de nombreux frais.
  • L’impôt de solidarité sur la fortune fait son apparition. La première déclaration d’IFI est généralement le révélateur du changement de situation.

 

Le patrimoine privé doit prendre le relais et doit être organisé de manière à maintenir le niveau de vie et préserver le cadre de vie. À cette fin, le chef d’entreprise qui avait l’habitude de s’entourer de conseils durant son activité (avocat, expert-comptable, directeur financier…) pourra utilement avoir recours à de nouveaux partenaires : le notaire et le conseiller en Gestion Privée. Un certain nombre de dispositions sont généralement à prévoir bien avant la cession d’entreprise, telles que le sort de l’immobilier d’entreprise, la continuation ou non d’une activité professionnelle après la demande de liquidation de la pension retraite, etc.
 

Comment organiser le patrimoine issu de la vente ?
 
Il faut partir des besoins du chef d’entreprise. Quels actifs veut-il conserver ? Lesquels veut-il au contraire céder ? Quel est son train de vie ? Sa situation familiale ? La base du raisonnement doit être ses objectifs de vie.

 

Plusieurs pistes peuvent être suivies :

 

  • isoler les actifs immobiliers dans une société civile immobilière,
  • souscrire une assurance vie pour assurer une part de liquidités complémentaires à la retraite,
  • compléter le tout par un compte-titres en OPCVM.

 

Le problème central est bien souvent celui de l’IFI. Le patrimoine immobilier peut peser lourd dans l’assiette de l’impôt si l’on optimise pas les modes de détention. Le but du jeu est de mettre au point une gestion qui rapporte de l’argent sans augmenter la charge fiscale. Certains contrats d’assurance vie permettent de parvenir à cette fin. Un contrat non-rachetable par exemple n’est pas pris en compte dans l’assiette de l’impôt. Enfin, la transmission des actifs au profit des enfants permet de diminuer l’IFI.


 
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