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Les start-up numériques en pleine santé en 2015


 

21/11/2015

Hypercroissance et partage de la valeur : les start-up numériques en pleine santé

Plus 37 % de croissance du chiffre d'affaires en 2014 par rapport à 2013, et même + 71 % pour les TPE totalisant moins de 5 millions d'euros de chiffre d'affaires : les start-up du secteur numérique ont le vent en poupe.
Les PME – 5 à 50 millions d'euros de chiffre d'affaires –, qui constituent presque la moitié (44 %) des entreprises interrogées, affichent une croissance de 30 % en 2014 et un EBIT (bénéfice avant intérêts et impôts) positif dans 38 % des cas.
Elles ont levé en moyenne 21 milliards d'euros auprès de capital-risqueurs, étrangers dans 23 % des cas.
Les start-up numériques présentent d'ailleurs un profil de *born global*, c'est-à-dire de « nées mondiales » : 43 % de leur volume d'affaires est réalisé à l'international et 25 % d'entre elles ont un investisseur étranger à leur capital.

Des équipes de haut niveau
À la tête des entreprises interrogées se trouve, dans 51 % des cas, un « serial entrepreneur », incarné par un homme dans l'écrasante majorité des situations (91 %). Sans surprise, les effectifs des start-up se composent à 75 % de diplômés de niveau bac+4 et plus, dont 6 % de bac+8. L'âge moyen des salariés est de 31 ans (et 40 ans pour le management). En 2015, 88 % des répondants prévoient de recruter essentiellement des développeurs IT (*Information Technology*) et des « business développeurs ».
Le partage de la valeur créée par l'entreprise est de mise au sein de ces start-up, dont le capital est détenu à 48 % par les dirigeants et les employés. Et 93 % des sondés utilisent des instruments de capital pour motiver leurs équipes.

Des aides peu mobilisées
Quant au recours aux dispositifs de soutien fiscal et social à l'innovation, il n'est pas universellement répandu. Ainsi, 50 % des entreprises interrogées n'ont pas le statut de « jeune entreprise innovante »(1) ; 29 % n'utilisent pas le crédit d'impôt recherche. Quant au crédit d'impôt innovation, pourtant réservé aux PME, il ne bénéficie qu'à 30 % des répondants.


1. Le statut de « jeune entreprise innovante » est délivré par l'État à des PME réalisant des dépenses de recherche représentant au moins 15 % des charges fiscalement déductibles. Ce statut donne accès à des avantages fiscaux spécifiques.

 

 


 

 


 

 


 

 


 
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