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L'aventure de "Michel & Augustin"


 

22/10/2014

 

 

 

"Michel et Augustin" à l'assaut de la Grosse Pomme

La jeune marque de biscuits et yaourts « Michel et Augustin » a consolidé sa croissance grâce à une stratégie marketing décalée. Elle s’installe à New York pour conquérir le marché américain.
De leurs deux prénoms, ils ont fait une marque. En l’espace de quelques années, Michel et Augustin se sont imposés dans les rayons de la grande distribution avec leurs sablés, cookies, yaourts, et feuilletés apéritifs. Aujourd’hui, l’aventure démarrée dans la cuisine d’un appartement parisien a rejoint le cénacle des entreprises hexagonales à forte croissance.
« Un chiffre d’affaires de 35 millions d’euros attendu cette année, une progression de 45 % sur les six derniers mois et 80 salariés », annonce fièrement Augustin qui s’attaque avec son complice au marché américain en commençant par New York. Michel de Rovira et Augustin Paluel-Marmont sont amis d’enfance. Tous deux diplômés de l’ESCP, ils se lancent en 2004 dans la confection de biscuits.
 

De l’humour sur l’étiquette

 

Son CAP de pâtissier en poche Augustin cuit leurs premiers sablés « ronds et bons » chez lui, Michel les emballe pour les vendre chez un épicier du 18ème arrondissement parisien : premier succès d’estime et de voisinage. Dès cette époque, la Banque Populaire Rives de Paris les accompagne. Elle est restée jusqu’à aujourd’hui leur unique banque pour la gestion de compte, le placement de trésorerie et la fourniture de moyens de paiement.
En 2005, ils sous-traitent la fabrication des sablés « naturels, sans conservateurs ni additifs » puis en 2008 celle des premiers yaourts « Vache à boire ». L’entreprise se concentre elle sur les recettes et le marketing. Leurs modèles : les glaces américaines Ben & Jerry's auxquelles le duo parisien emprunte la science du packaging.
 
 

12 millions d’euros pour financer la croissance

La marque a lancé sa première campagne de publicité à la télévision cet été après avoir ouvert son capital à Artémis, la holding de la famille Pinault en juillet 2013. Cet investisseur historique de l’entreprise a pris 70 % du capital, les deux associés fondateurs conservant 30 % des parts.
Un apport financier de 12 millions d’euros pour financer le développement international de la société déjà présente à l’exportation dans 21 pays notamment en Belgique, en Suisse, en Suède, à Hongkong et à Singapour. « Nous ciblons New York en priorité ou nous allons implanter une filiale avec une dizaine de personnes, et ensuite les grandes villes avec l’espoir de réaliser à terme 12 % de notre chiffre d’affaires aux Etats Unis », confie Augustin.
 
Autre projet en réflexion : la construction d’un centre de production en propre dans l’Hexagone pour fabriquer la mousse au chocolat, produit leader de la marque sur le marché français et que Michel et Augustin espèrent faire découvrir aux Américains.

 

 


 

 


 

 


 

 


 
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