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Flash marchés du 24 au 28 avril 2017


 

le 28/04/2017

 

Environnement économique

 

Zone euro : la croissance en France a ralenti en début d’année, selon l’INSEE. Le PIB ressort

en hausse de 0,3 % au premier trimestre. La consommation des ménages ne progresse que de 0,1 %(+ 0,6 % au dernier trimestre 2016), alors que l’investissement accélère avec une hausse de 0,9 %. Les exportations se replient nettement (- 0,7 %). Au dernier trimestre 2016, l’activité a été revue en hausse, avec une expansion de 0,5 %. Cette révision à caractère technique ne change pas le bilan de l’année dernière dont la croissance moyenne atteint 1,1 %. En Allemagne, le climat des affaires en avril s’améliore un peu plus que prévu et laisse entrevoir une croissance supérieure à 3 % en rythme annuel. L’inflation en avril est estimée à 2 % en Allemagne, 1,2 % en France et 1,5 % pour la zone euro. Dans ce contexte, la Banque centrale européenne a jugé bon de ne pas modifier sa politique monétaire.
 
États-Unis : la réforme fiscale de Donald Trump était très attendue par les investisseurs. Elle
a déçu pour deux raisons. Le financement des mesures de réduction d’impôts reste en suspens. Elle n’est pas suffisamment détaillée. Par exemple, elle ne comporte aucune précision sur les baisses d’impôt des bénéfices rapatriés de l’étranger. En revanche, le taux d’imposition des grandes entreprises passera de 35 % à 15 % et les tranches d’impôts des ménages seront réduites et abaissées à 10 %, 25 % et 35 %. Les négociations avec le Congrès, hostile au déficit public, s’annoncent longues et difficiles. Elles commenceront très vite avec la nécessité d’accorder au Trésor la possibilité d’augmenter la dette publique au-delà du plafond autorisé qui vient d’être atteint.

 

Marchés financiers


Taux : la semaine boursière s’est résumée dans la première demi-heure de la cotation lundi.
Baisse des taux longs en France, faisant suite aux résultats du premier tour des élections présidentielles, hausse symétrique en Allemagne et reprise des émissions d’obligations privées. Pour le moment, la déception de la réforme fiscale américaine ne s’est pas traduite par une hausse des taux longs dans ce pays.

Actions : même remarque que pour l’obligataire : toute la hausse s’est passée lundi. À ce
stade, la déception de la réforme fiscale américaine n’a pas engendré de réactions. Pourtant, beaucoup d’investisseurs anticipaient un regain de croissance du fait des mesures annoncées pendant la campagne électorale. Pour le moment, selon l’expression de Pierrick Fay (Les Échos), le plan Trump se résume en une page et moins de 250 mots. La saison des résultats trimestriels s’est poursuivie, en particulier aux États-Unis. 54 % des entreprises du S&P 500 ont publié leurs comptes ; les bonnes surprises l’emportent largement sur les mauvaises. On le comprend, la croissance des ventes augmente en moyenne de plus de 6 % et celle des résultats de 12,5 %. En Europe, la saison est moins avancée : il faudra attendre la semaine prochaine, même si les premières annonces surprennent agréablement.

Rédigé le 28/04/2017

 

 


 

 


 

 


 

 


 

 


 
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