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Flash marchés du 29 mai au 2 juin 2017


 

​Le 6 juin 2017

 

Environnement

  

Etats-Unis : les créations d’emplois en mai (185 000) ont déçu les attentes des investisseurs. En outre, les chiffres des mois précédents ont été revus à la baisse. La consommation des ménages, en avril, a été conforme aux attentes, avec une hausse de 0,4 %. L’indice d’inflation, hors éléments volatils (matières premières), a progressé de 0,2 % (+1,5 % sur 1 an). De leurs côté, les revenus des ménages ont également augmenté de 0,4 %.

 

Zone euro : la perspective d’élections anticipées a pénalisé les obligations et les actions italiennes, en particulier celles du secteur bancaire. Le gouvernement technique provisoire devait durer jusqu’en mai 2018. Mais Matteo Renzi, à nouveau élu à la tête du parti Démocrate, s’est déclaré favorable à un scrutin pour l’automne prochain, faisant ainsi concorder les élections italiennes et allemandes. Enfin, si la BCE a rappelé que la faiblesse de l’inflation justifiait le maintien d’une politique de soutien monétaire active, elle a précisé que : �� les risques baissiers sur la croissance continuent à diminuer ». Les analystes commencent à réfléchir à la fin des mesures exceptionnelles (achat massif d’obligations par la Banque centrale) en 2018. En cela, leurs préoccupations rejoignent celles des analystes américains.

 

 

Marchés financiers


Taux : la faiblesse du marché du travail aux Etats-Unis a entrainé une baisse des rendements obligataires aux Etats-Unis et en zone euro. Le taux souverain à 10 ans a terminé la semaine à 2,16 %, au plus bas depuis le 10 novembre dernier. La détente n’a pas épargné le marché obligataire de la zone euro où l’emprunt français à 10 ans offre un taux de 0,71 %, soit un point bas depuis le 3 janvier dernier.

Actions : les marchés actions ont conservé des performances positives cette semaine, mais les gains sont limités. La croissance du PIB de la zone euro, corrigée des variations saisonnières, a atteint 2 % au premier trimestre. De plus, la croissance est répartie sur l’ensemble des pays de la zone euro, même si des écarts importants existent entre le Portugal (+ 4 %) et l’Italie (+ 1 %). Aux Etats-Unis, la croissance apparait plus faible, à 1,2 %, du fait de la faiblesse de la consommation au cours des deux premiers mois de l’année. De plus, les incertitudes demeurent sur la politique de relance dans ce dernier pays. Ceci explique pourquoi les investisseurs reviennent investir dans la zone euro, entrainant une appréciation de l’euro face au dollar.

Rédigé le 6 juin 2017


 

 


 

 


 

 


 

 


 
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