Passer au contenu principal

Financer l'innovation

Face aux mutations technologiques et à la mondialisation des échanges, les dirigeants de PME font preuve de lucidité.

Innovation et internationalisation


Innovation et internationalisation, quels leviers pour les PME ?

Face aux mutations technologiques et à la mondialisation des échanges, les dirigeants de PME font preuve de lucidité. Ils mettent davantage l’accent sur les opportunités de développement et de gains de productivité que sur les menaces liées au surcroît de concurrence et de charges d’investissement.

Toutefois, l’innovation et l’internationalisation se situent sur deux registres différents. L’innovation est perçue comme une pratique relevant de la gestion courante (son développement est un objectif prioritaire pour 68 % des dirigeants) alors que l’internationalisation est beaucoup plus spécifique et ne constitue une priorité que dans 21 % des cas.

42 % des chefs d’entreprise estiment que « le niveau des investissements nécessaires pour innover ou rester dans la course » est un frein très important à la croissance. Cette préoccupation, citée après celles relatives aux grands sujets d’actualité (coût du travail, fiscalité, normes, seuils sociaux et conjoncture) mais avant celles liées à d’autres grands sujets comme le financement, les fonds propres ou l’endettement, montre aussi la forte sensibilité à l’innovation.

Plus spécifiquement, les dirigeants engagés dans une stratégie d’investissements pour développer leur potentiel de croissance, ceux qui déclarent qu’il n’y a pas de limite de taille a priori, l’objectif étant de se développer le plus possible, ou ceux ayant fait le choix de l’externalisation, sont plus nombreux (respectivement 26 %, 29 % et 26 %) à se voir comme des innovateurs que dans le cas contraire (respectivement 17 %, 16 % et 18 %).

Concernant l’international, selon la Banque de France, malgré un rebond depuis 2 ans, la part des PME exportatrices et la part du chiffre d’affaires exporté auraient baissé depuis 2000.

L’enquête BPCE L’Observatoire confirme la forte concentration de l’international sur certains secteurs (l’industrie, le commerce de gros, les services aux entreprises) et les entreprises moyennes.

L’internationalisation présente par ailleurs des formes variées : 53 % disent travailler en partenariat avec des entreprises étrangères, 37 % avoir ouvert des bureaux de représentation et 27 % avoir créé ou acheté une filiale à l’étranger. En revanche, les PME sans activité internationale sont majoritairement peu enclines à sortir de l’hexagone.

62 % des PME françaises considèrent comme un atout d’opérer en France et cette perception est encore plus positive parmi les PME exportatrices et innovantes !

 
Partager :  

acces directs

Ma banque populaire régionale