Passer au contenu principal

Export et croissance


L'export : 1ère étape d'une stratégie de croissance internationale

 


Le point de vue de Philippe Dubois,
directeur commercial et marketing
de Pramex International,
filiale du Groupe




Même si l’export peut être la réponse à une opportunité commerciale, exporter nécessite une stratégie, car c’est très souvent le « passage obligé » avant d’envisager une implantation à l’étranger.
Une PME procède souvent par étapes en exportant d’abord dans un seul pays, puis dans plusieurs, avant de s’implanter. Exporter permet de se tester sans prendre trop de risques, car la démarche est réversible et peut s’arrêter à tout moment (contrairement à une création de filiale ou une acquisition).
Dans chaque pays, les PME se font souvent aider d’institutionnels pour prospecter avant de signer des partenariats avec des importateurs/distributeurs locaux, qui permettent de pénétrer rapidement le marché tout en portant en partie le risque commercial.


En résumé, l’export diminue le risque financier mais aussi le contrôle local des opérations ; c’est l’inverse pour ce qui concerne l’investissement direct à l’étranger.
L’implantation peut se faire en créant une société ex nihilo, en rachetant une entreprise locale ou en s’associant avec elle dans une joint venture. Mais dans tous les cas, cette démarche exige d’avoir mûrement préparé son projet et d’avoir une certaine surface financière (taille critique) car les risques sont plus élevés ; en revanche, le contrôle local du business est assuré et son développement accéléré.
Enfin, rappelons que ce scenario d’internationalisation (export puis implantation) n’est pas écrit dans le marbre : certaines start-up sont born global (implantées à l’étranger dès leur naissance), car elles sont innovantes et dirigées par des entrepreneurs à la culture très internationale, qu’il s’agisse de jeunes entrepreneurs ou d’entrepreneurs plus expérimentés.

 
Partager :  

acces directs

Ma banque populaire régionale