Optimisez votre transmission grâce à l’assurance-vie
Outil d’épargne performant, l’assurance-vie propose un cadre fiscal avantageux au souscripteur dès le huitième anniversaire de son contrat.
Mais l’assurance-vie constitue également un véritable levier en matière de succession : elle permet de transmettre du capital sans fiscalité, hors succession, même à des bénéficiaires sans liens familiaux.
Banque Populaire vous présente toutes les informations essentielles pour profiter du dispositif.
Pourquoi l’assurance-vie est-elle un outil de transmission unique ?
La spécificité de l’assurance-vie en matière de succession se traduit par trois points :
Le choix des bénéficiaires : Dans le cadre de son contrat, l’assuré désigne un ou plusieurs bénéficiaires : des personnes physiques (ou morales) qui percevront le capital en cas de décès de l’assuré. Ce choix est entièrement libre : il peut s’agir du conjoint, des enfants, de membres de la famille mais également de proches, voire d’associations ou d’organisations caritives. Cette particularité permet de protéger un proche qui ne rentre pas dans la succession légale (ami, concubin…).
La transmission hors succession : Les sommes transmises aux bénéficiaires au moment du décès ne font pas partie de la succession : les règles successorales habituelles ne s’appliquent pas et les droits de succession ne sont pas dus. La réception des fonds n’est pas soumise non plus aux délais de la succession et intervient souvent plus rapidement.
Un cadre fiscal privilégié : Les sommes versées aux bénéficiaires bénéficient d’un abattement conséquent (152 500 euros pour les primes versées avant 70 ans, 30 500 euros pour celles versées après), quel que soit le lien du bénéficiaire avec l’assuré.
Quelle est la fiscalité applicable aux bénéficiaires de l’assurance-vie ?
Les bénéficiaires profitent d’un cadre fiscal privilégié lors de de la transmission. Il faut toutefois distinguer les avantages appliqués aux primes versées par l’assuré avant et après ses 70 ans.
| Critères | Primes versées avant 70 ans | Primes versées après 70 ans |
|---|---|---|
| Entrée dans la succession | En principe hors succession | En principe hors succession |
| Abattement | 152 500 € par bénéficiaire | 30 500 € global tous bénéficiaires |
| Taxation au-delà de l’abattement | 20%, puis 31,25% au-delà de 700 000 euros | Droits de succession applicables sur les primes selon le lien de parenté |
| Intérêts / plus-values | Inclus dans l’assiette taxée après abattement | Exonérés de droits de succession |
Comment le capital est-il transmis après le décès ?
Si un bénéficiaire reste introuvable, le capital reste bloqué chez l’assureur le temps d’effectuer toutes les recherches nécessaires.
Si la situation perdure, le capital pourra être intégré à la succession ou soumis aux procédures réglementaires mises
en place pour les contrats non réclamés (transmission à la Caisse des Dépôts et Consignations où le bénéficiaire pourra les réclamer quand il sera identifié).
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1. Déclaration du décès à l’assureur
Les bénéficiaires, ou le notaire, envoient un acte de décès à l’assureur et, si possible, une copie du contrat d’assurance-vie. L’assureur accuse réception sous 8 à 15 jours ouvrés.
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2. Contrôle de la clause bénéficiaire
L’assureur identifie le ou les bénéficiaires effectifs et leurs quotités. Il peut demander des documents complémentaires (pièces d’identité, certificats de filiation…) s’ils s’avèrent nécessaires (par exemple pour identifier des descendants). Lorsque le dossier est complet, les usages prévoient un traitement sous 30 jours.
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3. Paiement du capital
Une fois le dossier complet et traité, l’assureur procède aux versements selon les modalités prévues (virement direct aux bénéficiaires identifiés ou versement au notaire si tout ou partie du capital doit réintégrer la succession). Si l’assureur tarde sans motif, les bénéficiaires peuvent saisir le médiateur de l’assurance.
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4. Déclaration auprès des services fiscaux
L’assureur fournit généralement un bordereau fiscal établissant l’imposition applicable aux sommes perçues, le plus souvent dans un délai de 30 jours suite au versement du capital.
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N’hésitez pas à prendre contact avec votre conseiller Banque Populaire pour déterminer avec lui les conditions les plus adaptées à votre situation.
Quels bons réflexes adopter pour transmettre avec l’assurance-vie ?
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Identifiez vos bénéficiaires
Assurez-vous de transmettre toutes les informations nécessaires pour que vos bénéficiaires soient clairement identifiés. Pensez à mettre à jour vos bénéficiaires en cas d’événements familiaux (naissance, décès, divorce…).
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Répartissez votre transmission
Vous pouvez utiliser plusieurs contrats pour répartir de façon claire les montants que vous souhaitez transmettre à différents bénéficiaires. Préférez des versements réguliers et lissés dans le temps pour éviter que les primes ne soient considérées comme manifestement exagérées.
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Combinez assurance-vie et donation
Associez assurance-vie et donation pour commencer à transmettre de votre vivant à des conditions fiscales avantageuses : chaque parent peut donner jusqu’à 100 000 euros par enfant, tous les 15 ans, sans avoir à payer de droits de succession.
Assurance-vie et succession : les questions fréquentes
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Investir sur un contrat d’assurance vie vous expose à un risque de perte en capital, ce risque est supporté par vous seul. Cette exposition varie en fonction des supports sélectionnés. Parlez en à votre conseiller.
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(1) Selon les dispositions légales et contractuelles en vigueur.
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